Droits des peuples autochtones

Onglets principaux

Des membres de la communauté autochtone de l'Association Lhaka Honhat ont poursuivi l'Argentine au nom de 132 communautés autochtones appartenant aux peuples Wichí (Mataco), Iyjwaja (Chorote), Komlek (Toba), Niwackle (Chulupí) et Tapy'y (Tapiete) qui vivent sur des lots portant les enregistrements cadastraux 175 et 5557 dans la province de Salta (précédemment connus sous le nom de lots 14 et 55).

La plainte a été déposée contre GVL devant la RSPO en octobre 2012. La première décision du Comité des plaintes dans cette affaire a été rendue le 13 décembre 2012, concluant que les plaintes étaient fondées et émettant un ordre d'arrêt à l'encontre de GVL. À partir de 2013, GVL devait déposer des rapports trimestriels sur ses activités au Libéria, notamment ses efforts pour améliorer ses opérations et se conformer aux décisions ultérieures de la RSPO.

Cette affaire concerne la location de terres tribales à des fins minières et industrielles. L'État d'Andhra Pradesh a accordé des baux à plusieurs personnes non tribales pour exploiter des terres tribales.

Le membre du Réseau-DESC Asia Indigenous Peoples Pact (AIPP) et le Network of Indigenous Peoples in Thailand (NIPT) ont récemment publié une...

 

Le 3 avril, nous tiendrons le premier d’une série de webinaires publics qui seront organisés tout au long de l’année dans le cadre de notre campagne globale sur l’emprise des entreprises.

Lors de ce premier webinaire, le groupe de travail du Réseau-DESC sur la...

Le 17 septembre marque le premier jour du procès dans l'affaire du meurtre de la défenseur des droits humains hondurienne Berta Cáceres et de la tentative d'assassinat de Gustavo Castro.

L'attaque, qui s'est produite le 2 mars 2016, faisait suite à une journée de mobilisation sociale...

La Cour africaine confirme les droits fonciers des Ogiek du Kenya

En octobre 2009, le Service des forêts du Kenya a émis un avis d’expulsion demandant aux Ogiek, une communauté vivant dans la forêt et l'un des peuples autochtones les plus marginalisés du Kenya, de quitter la Forêt de Mau dans un délai de 30 jours.