Conseil du Réseau-DESC

Le conseil du Réseau-DESC est élu tous les trois ans parmi et par les membres sur la base des principes de la diversité régionale, de l’égalité des genres et de l’inclusion des organisations communautaires de base.

 

 

 

Binota Moy Dhamai possède plus de 15 ans d'expérience dans le domaine des mouvements de défense des droits des peuples autochtones, de la création de réseaux, de campagnes et du plaidoyer, dans les forums nationaux, régionaux et internationaux en Asie. Il a dirigé en tant que Coordinateur le Caucus des peuples autochtones d'Asie (2009-2014) auprès de l'Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones (UNPFii) et le Mécanisme d'experts des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (EMRIP) du Conseil des droits de l'homme. De 2013 à 2014, il a représenté le groupe des peuples autochtones d'Asie auprès du Groupe de Coordination Mondial des Peuples Autochtones à la Conférence Mondiale des Nations Unies sur les Peuples Autochtones 2014. Le GCG était l'organe de prise de décisions politiques en ce qui concerne la participation des peuples autochtones aux processus de la CMPI 2014 qui se sont conclus en septembre 2014 à New York par l'Assemblée générale de l'ONU. M. Dhamai est actuellement membre du Conseil exécutif de l'AIPP (président du Comité du programme des droits de l'homme) et Membre du Conseil d'Administration (actuel président) du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les peuples autochtones. Il représente l'AIPP au sein du Réseau-DESC depuis 2016 et participe activement aux travaux du Groupe de Travail du Mouvement Social et du Groupe de Travail sur la Politique Economique, et apporte son soutien au représentant de l'AIPP auprès du Groupe de Travail des femmes du Réseau-DESC ainsi qu'auprès du Groupe de Travail sur la responsabilité des entreprises.

 

 

Fernanda Hopenhaym est une chercheuse, militante et défenseur des droits humains uruguayenne et mexicaine qui a travaillé pendant 20 ans sur des questions de justice sociale, économiques et sexospécifiques avec des organisations de la société civile et des mouvements sociaux. Elle s'est toujours intéressée aux droits économiques, sociaux et culturels, et notamment à l'impact des politiques économiques, des finances et des activités des entreprises sur ces droits. Elle a mené des recherches, elle a participé à des espaces de renforcement des capacités et elle a dirigé de nombreux processus de plaidoyer dans ces domaines en Amérique latine et dans le monde entier. Fernanda est titulaire d'un diplôme de sociologie de l'Université catholique d'Uruguay et d'une maîtrise d’études latino-américaines de l'Université nationale autonome du Mexique. Elle a rejoint le Project on Organizing, Development, Education and Research (PODER) au début de l’année 2013 et en est actuellement la codirectrice exécutive. Après avoir passé les 13 dernières années au Mexique, elle a déménagé en 2018 à Montevideo, en Uruguay, ou elle est basée actuellement.

 

 

Irene Escorihuela Blasco est diplômée en sciences politiques et administration et en droit, avec une maîtrise en droit. Spécialisée dans les droits humains, elle travaille depuis des années pour la défense des droits sociaux aux niveaux local, national et international. Elle possède une expérience académique et professionnelle en Amérique latine (Pérou et Equateur). En outre, elle a travaillé dans l'administration et à l'Université de Barcelone. Depuis 2015, elle est directrice de l'Observatoire des droits économiques, sociaux et culturels (ODESC) de Barcelone (Espagne), où elle coordonne la recherche et les publications, une formation sur les droits humains, la prestation de conseils sur les politiques publiques et les litiges stratégiques. Son principal domaine d'activité est le droit au logement et à la ville, dans une perspective progressiste. Elle participe au syndicat des locataires de Barcelone et à d'autres espaces sociaux pour la défense du droit au logement.

 

 

Maha Abdallah est actuellement chercheuse juridique et responsable de plaidoyer à Al-Haq, une organisation non gouvernementale palestinienne pour la défense des droits humains. Ses domaines de travail sont principalement axés sur la responsabilité des entreprises, les entreprises et les droits humains dans les zones touchées par le conflit et les territoires occupés ; plus précisément le rôle des entreprises dans l’exploitation illégale des ressources naturelles, la complicité et la participation à des violations des droits humains. En novembre 2017, Maha a reçu sa maîtrise en droit international des droits humains du Irish Centre for Human Rights. Avant cela, entre juillet 2013 et août 2016, Maha a travaillé en tant qu'associée de recherche chez Al-Haq. Depuis 2013, Maha est titulaire d’un diplôme de l'Université américaine au Caire en sciences politiques, spécialisé en droit public et international, et sous spécialisé en histoire et en économie. Après ses études de premier cycle, Maha a rejoint l’Africa and Middle East Refugee Assistance au Caire en tant que conseillère juridique stagiaire pendant six mois, où elle a travaillé avec et a représenté des réfugiés de différentes régions du monde.

 

 

Priyanthi Fernando dirige l'équipe du Comité d'action internationale pour les droits de la femme, Asie Pacifique, une organisation mondiale pour les droits des femmes, basée à Kuala Lumpur, depuis deux ans et demi. Elle est passionnée par les questions de justice et de lutte contre les inégalités structurelles relatives au genre et aux droits humains des femmes, à l'accès aux technologies, à la pauvreté et aux moyens de subsistance. Priyanthi a travaillé dans plusieurs pays, entre autres, le Sri Lanka, le Bangladesh, le Kenya, le Nigeria, le Pakistan, le Sierra Leone, le Yémen, le Royaume-Uni et l'Australie. Elle a également dirigé plusieurs organisations : the Center for Poverty Analysis, un groupe de réflexion indépendant du Sri Lanka ; le Forum international pour le transport rural et le développement, un réseau mondial spécialisé et le programme national du Sri Lanka de l'ONG Internationale, Pratical Action (appelé à l'époque Intermediate Technology Development Group). Elle a commencé sa carrière en travaillant avec le Lanka Mahila Samiti, une organisation locale de femmes au Sri Lanka. Priyanthi est titulaire d'un diplôme de maîtrise en communications de masse de l'Université de Leicester et d'un diplôme de licence de l'Université de Peradeniya, au Sri Lanka.

 

 

Ryan Schlief, activiste de longue date, j'ai mené pendant 20 ans des campagnes locales et mondiales sur les droits humains, en particulier les droits économiques et sociaux. J'ai commencé en tant qu'organisateur communautaire local, puis j'ai travaillé au siège d'Amnistie Internationale et j'ai géré des campagnes mondiales sur les expulsions forcées pour l'organisation vidéo et technique WITNESS. Mon domaine de spécialisation est la campagne collective et l'utilisation de la technologie pour le changement. En tant que directeur exécutif de International Accountability Project (accountabilityproject.org), ce dernier veille à ce que les citoyens puissent prendre les décisions affectant leur foyer, leur environnement et leur communauté. IAP demande : "Et si le développement était conçu et vécu par les mêmes personnes ?" Les approches communautaires pour la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels sont au centre des activités de IAP.

 

 

S'bu Zikode est l'ancien président et fondateur de l’Abahlali baseMajondolo Movement SA. En décembre 2009, l’évêque Rubin Phillip lui a conféré l'Ordre de la Sainte-Nativité. Il a été le premier non anglican à être honoré de cette manière. En 2013, 2014 et 2018, S'bu a été contraint de se cacher après plusieurs tentatives d'assassinat de la part de hauts responsables du gouvernement municipal, de la police et de conseillers locaux de l'ANC. S'bu a survécu à des accidents de voiture après que sa voiture ait été manipulée en mai et en juin 2018. Il estime que des progrès réels sur les questions urbaines et rurales ne peuvent être accomplis que lorsqu'il est convenu que la valeur sociale de la terre est plus importante que sa valeur commerciale. Il estime que les mesures pratiques pouvant être prises consistent notamment à veiller à ce que tous les nouveaux développements résidentiels soient dans des zones bien situées. Il estime que tous les bidonvilles devraient bénéficier de services et d'un soutien en attendant de trouver un logement et une solution permanente. Nous considérons qu’il est préférable d’adopter des améliorations participatives sur place plutôt que d'obliger les gens à se rendre dans des décharges rurales. Nous devons veiller à ce que les camps de transit et la corruption soient immédiatement éradiqués. Il est important que tous les nouveaux développements soient conçus en collaboration avec les personnes qui y vivront.