Fin juin, un projet de résolution divulgué a révélé que le Conseil de la paix – dont le comité exécutif compte parmi ses membres le président de la Banque mondiale, Ajay Banga – cherche à obtenir l’immunité juridique pour ses membres, ses forces et ses sous-traitants. Ce type d’immunité souveraine est tout droit tiré du manuel de la Banque mondiale, qui ne peut être poursuivie en justice dans les pays où elle opère et qui s’efforce systématiquement d’échapper à toute obligation de rendre des comptes.



















