Nature de l'affaire
La Haute Cour de justice ougandaise a estimé que le fait que le gouvernement ougandais n’ait pas mis en place un cadre juridique complet protégeant les personnes menacées d’expulsion constituait une violation des droits à la vie, à la dignité et à la propriété énoncés aux articles 22, 24, 26, 27 et 45 de la Constitution ougandaise de 1995. La Cour a ordonné au gouvernement de formuler de manière accélérée des lignes directrices relatives aux expulsions, notant que même lorsque les expulsions sont inévitables, il est nécessaire de veiller à ce qu'elles soient conformes aux droits humains.
